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jeudi 30 août 2012

Cinema : compte-rendu #1



Je suis obligé de brader mes critiques car j'ai beaucoup de retard dans mes articles. Cela me désole car j'aimerai revenir à un article par oeuvre. Mais j'y suis presque :)  On continue étape par étape.

Les adieux à la reine


De: Benoit Jacquot
Avec: Léa Seydoux, Diane Kruger et Virginie Ledoyen
Date de sortie: 21 mars 2012
Genre : Historique, drame
Production: Jean-Pierre Guerin
Scénariste(s): Benoit Jacquot et Gilles Taurand
Tiré du livre de : Chantal Thomas

Avis : une belle histoire de fascination presque malsaine avec les bas-fond versaillais en second plan. Parfait en termes de jeu d’acteur et d’image. 


Moonrise kingdom


De: Wes Anderson
Avec: Bruce Willis, Edward Norton, Bill Murray, Jared Gilman et Kara Hayward
Date de sortie: 16 mai 2012
Genre : Comédie
Production: Focus feature, Indian paintbrush et American Empirical
Scénariste(s): Wes Anderson, Roman Coppola

Avis : un film frais qui donnerait presque envie d’être enfant à nouveau. Les couleurs sont belles. Les gamins ont des têtes bizarre et tous les acteurs, ou presque, sont à contre emplois. C’est revigorant.



OSS 117 : Le caire nid d’espion


De: Michel Hazanavicius
Avec: Jean Dujardin, Bérénice Bejo et Aure Atika
Date de sortie: 19 avril 2006
Genre : Comédie
Production: Gaumont, M6 films et Mandarin films
Scénariste(s): Jean-François Halin et Michel Hazanavicius
Tiré du livre de : Jean Bruce

Avis : Quel plaisir d’aller aux différents cinés sous les étoiles. Ce film était programmé à Vincennes. Et je l’ai revu avec plaisir. La formule marche toujours aussi bien.


La part des anges


De: Ken Loach
Avec: Paul Brannigan, John Henshaw, Gary Maitland
Date de sortie: 27 juin 2012
Genre : Comédie
Production: sixteen films, why not production, wild bunch, bfi production, les films du fleuve, urania pictures, France 2 cinema, canal +, ciné +, le pacte, cinéart et France tv.
Scénariste(s): Paul Laverty

Une comédie de Ken Loach ?! Oui cela existe et en plus ça fait du bien. L’aspect social est toujours très important mais le ton est plus léger, les personnages drôles et la fin attendrissante.


Les femmes du bus 678


De: Mohamed Diab
Avec: Nahed El Sabaï, Bushra Rozza et Nelly Karim
Date de sortie: 30 mai 2012
Genre : Drame
Production: New century production et Dollar film
Scénariste(s): Mohamed Diab

Mon coup de cœur de l’année. Les films du Moyen-Orient sont à surveiller de plus en plus. Celui-ci est une petite pépite. Un propos féministe bien mené. Des actrices magnifique et terriblement juste. Et pour ne rien gâcher des images éblouissantes. 



dimanche 17 juin 2012

LA TAUPE, Tomas Alfredson


De: Tomas Alfredson
Avec: Gary Oldman, Mark Strong, John Hurt
Date de sortie: 8 février 2012
Genre : Espionnage, Thriller
Production: Debra Hayward, Tim Bevan, Alexandra Ferguson, Eric Fellner, Liza Chasin, Robyn Slovo, John Le Carré, Peter Morgan, Olivier Courson, Ron Halpern et Douglas Urbanski (Working Title Films, StudioCanal)
Scénariste(s): Bridget O'Connor, Peter Straughan
Tiré du livre de: John Le carré

mercredi 4 avril 2012

UN VOYAGE DE ROSE de Patrick Barbéris (ma première fois au Forum Des Images)


De : Patrick Barbéris

Avec : Rose Zehner et Willy Ronis

Production : AAA production

Genre : Documentaire

Date de sortie : 1983


lundi 2 avril 2012

THE HUNGER GAMES de Gary Ross

De: Gary Ross

Avec: Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson et Liam Hemsworth

Date de sortie: 21 mars 2012

Production: Nina Jacobson et Jon Kilik (Lionsgate Entertainment)

Scénariste(s): Gary Ross, Suzanne Collins et Billy Ray

Tiré du livre de: Suzanne Collins


lundi 30 janvier 2012

J. EDGAR de Clint Eastwood. Un Clint Eastwood au plus bas de sa forme

De : Clint Eastwood

Avec : Léonardo Dicaprio, Naomi Watts, Armie Hammer

Date de sortie : 11 janvier 2012


Ce n’est, malheureusement, pas un bon film. Cela voudrait l’être. Cela aurait pu l’être mais beaucoup de choses ont été faites de travers. Premièrement, Clint Eastwood n’a pas réussi à prendre position face à l’homme qu’a été Hoover. On n’arrive jamais à savoir s’il fait l’éloge ou bien la critique de sa vie et de son œuvre. Il se situe dans une sorte d’entre deux tiédasse où l’on comprend qu’il veut à la fois montrer l’immensité de la création du F.B.I tout en laissant de çà et là, des détails montrant les aspects détestables de l’homme. Je trouve cela assez dommage car le spectateur s’y perd vite. Mais ce n’est pas la seule raison, Clint Eastwood n’a pas su structurer son film non plus. Il use et abuse de flashback à différent temps de l’histoire. Et si l’on ne connait pas sur le bout des doigts l’Histoire américaine, et bien, on est tout simplement PAU-MES. Dernière petit remarque désagréable et je laisse Clintie tranquille. Il a choisi de garder les mêmes acteurs pour jouer les personnages jeunes, moins jeunes et vieux. Cela aurait pu être une bonne idée, sauf que, je ne sais pourquoi, le maquillage ne m’a absolument pas convaincu et dès que Léonardo Dicaprio en vieux apparaissant à l’écran, je ne pouvais m’empêcher de remarquer ce qui n’allait pas sur son visage. Je suis peut-être un peu pointilleuse sur ce genre de détail mais si je l’ai remarqué c’est que quelque chose n’allait pas, non ?

Alors, que ce passe-t-il avec Clint Eastwood ? Après nous avoir pondu le très moyen Au-delà dont la fin restera parmi l’une des pires existantes, il nous revient avec ce biopic en demi-teinte qui ne se mouille pas. Il ne deviendrait pas un peu sénile, Eastwood ? Qu’il me semble loin le temps de Sur la route de Madison.



lundi 16 janvier 2012

HUGO CABRET de Martin Scorsese

De : Martin Scorsese

Avec : Ben Kingsley, Sacha Baron Cohen, Asa Butterfield

Date de sortie : 14 décembre 2011

Pourquoi ? Pourquoi pas


 Un joli film de Noël. J’ai pas grand-chose à en dire, en fait. L’image est parfaite. Les deux histoires du film cohabitent bien ensemble. L’histoire de ce petit orphelin et l’hommage à Georges Méliès. Ce qui fait deux films en un. Le rythme est un peu longuet. Je me suis un peu ennuyé. Mais la magie y était quand même. C’est Noël en somme. (C’est vrai-je ne suis pas une grande amatrice de Noël, d’où mon manque d’enthousiasme). Enfin, un film très sympa à aller voir en famille. Des clins d’œil pour les (plus ou moins) cinéphiles, et un conte noëlique pour les plus jeunes.



mercredi 28 décembre 2011

CARNAGE de Roman Polanski

De : Roman Polanski

Avec : Jodie Foster, Kate Winslet, Christoph Waltz et John C. Reilly

Date de sortie : 7 décembre 2011

Pourquoi ? Une scénariste que j’adore, des acteurs que j’adore, un réalisateur que j’adore. Besoin d’autres raisons ?




Ce film a suscité deux types de réactions distinctes : ceux qui ont trouvé ça pas mal mais pas assez abouti ou pas assez différent d’une pièce de théâtre (comme fut celle de mon copain) et ceux qui ont trouvé cela absolument jouissif et libérateur avec un très gros effet de catharsis (comme fut la mienne). Ces deux différentes impressions vont me permettre de montrer les deux aspects qui prédominent dans ce film. Tout d’abord, la grande place du théâtre dans la forme qui en a gêné certain et ensuite, le fond avec la transgression de la politesse et la remise en cause de l’état de culture de l’être humain. 
 
 
Carnage est tiré d’une pièce de théâtre Le Dieu du Carnage de Yasmina Reza qui a travaillé avec Roman Polanski sur le scénario. Cela se sent tous le long du film par l’unité de temps et de lieu, mais cela ne m’a pas perturbé, car au contraire cela apporte un malaise indispensable au film. Il aurait, cependant, été peut-être souhaitable que Roman Polanski travaille un peu plus sa mise en scène afin que cela ne fasse pas trop théâtre filmé. Peut-être plus de gros plan sur certain objets, ou sur certaines expressions des acteur mais par contre j’ai trouvé cela bien qu’on ne voit pas vraiment les gamins car ils ne font absolument pas parti de l’histoire, au final. Certaines personnes, critiques ou simplement cinéphiles en herbe, ont comparé cela au théâtre de boulevard. Je ne suis pas vraiment d’accord. Bien que des rapprochements puissent être fait (les histoires de couples bon bourgeois, l’exagération, les cris, le rire suscité), je considère que les œuvre de Yasmina Reza ont une portée plus analytique de l’âme humaine et de son aptitude à vivre en culture alors qu’elle refoule la plupart de ses pulsions. En cela, je qualifierai son théâtre de mœurs humaines. Ce qui m’amène à mon second point, le thème du film, qui n’est autre que la faillite de l’état de culture de l’homme mis à mal. Ce qui est très agréable c’est que l’on se reconnaît assez facilement sans l’exagération et les coups de violence finaux. Qui ne s’est jamais retrouvé à sourire face à une personne que l’on déteste en attendant que la situation empire pour finalement montré les crocs ? (Si ça ne vous est jamais arrivé c’est que vous être soit un menteur, soit une mauviette). C’est pour cela que j’ai trouvé cela jouissif. J’aime les confrontations, j’aime me battre pour mes idées, pour ma fierté, pour moi en somme. Mais notre société veut que les conflits se règlent à l’amiable, qu’il m’est arrivé tant de fois de vouloir aller jusqu’à ce paroxysme. Mais ce film n’aurait rien été sans ses acteurs,  alors, je vais conclure cet article en saluant les prouesses des quatre acteurs. Jodie Foster et Kate Winslet qui n’ont plus rien à prouver en tant qu’actrices mais qui continuent leur joli chemin. La découverte d’Inglourious Basterd, Chistoph Waltz, toujours aussi bon, drôle. Et John C. Reilly qui en a peut-être fini avec sa ribambelle de rôles secondaires.
 

jeudi 22 décembre 2011

INTOUCHABLES, de Eric Toledano et Olivier Nakache

De : Eric Toledano et Olivier Nakache


Avec : Omar Sy et François Cluzet

Date de sortie : 2 novembre 2011

Pourquoi ? : Il n’y avait rien d’autre d’intéressant au cinéma. Pourtant je n’avais pas spécialement envie de le voir à cause du bruit autours.



Je ne crois pas qu’il soit utile de rappeler le synopsis, mais comme j’aime faire les choses en bonne et due forme, je vais le faire quand même. (Sans trop me fatiguer pour autant, Allociné est là pour ça :) )

« A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables. »

Dans un premier temps, je vais parler du film en faisant abstraction du phénomène qui en a découlé, pour l’objet cinématographique qu’il est. Puis je donnerai mon avis sur tout ça. Le film est assez agréable et bien joué. Les répliques sont assez drôles pas méchantes et pleines de bons sentiments. Les acteurs : perfect. Omar Sy prouve qu’il peut faire plus que seulement le bouffon sur Canal +. (Et je dis ça très gentiment car j’aime beaucoup le SAV). Je vois cela comme une sorte de Fable « Le riche tétraplégique et le gars de la cité ». La Fontaine n’aurait pas mieux fait. Il fait passer une morale d’une manière ludique. Le fait que cela soit tiré d’un fait réel n’apporte rien. Car, oui, cela s’est passé mais UNE fois. En général, les tétraplégiques ne sont pas riches et les pauvres ont rarement l’opportunité d’avoir ce genre de travail. Alors pourquoi cet engouement ? Pourquoi tant de gens ce sont précipités dans les salles obscures ? Ma première approche et réflexion a été assez pessimiste et négative, je voyais cela comme une manière de se repentir des actions manqués comme on irait voir un prêtre pour se laver de nos péchés et l’heure suivante retourner dans le bar du coin et continuer à casser du sucre sur le dos de nos contemporains. Je trouvais cela assez hypocrite. Puis je me suis dit que l’homme cherchait peut-être simplement, un peu d’espoir, un peu de rêve, après tout, c’est à cela que sert le cinéma. C’était une manière de montrer que l’on a besoin d’Humanité. Les présidentielles approchant, l’envie, sûrement virtuelle, de changer les choses, de les améliorer. Le film a donc profiter du fait d’être sorti au bon moment. C’est comme cela que j’expliquerais ce phénomène.

vendredi 2 décembre 2011

CONTAGION de Steven Soderbergh

De : Steven Soderbergh

Avec : Kate Winslet, Matt Damon, Jude Law ...

Date de sortie : 9 novembre 2011

Pourquoi ? : Je devais normalement allez voir Les neiges du kilimandjaro mais la séance étant complète, je me suis rabattue sur Contagion. Et j'ai bien fait.


C'est un film que je ne pensais pas aller voir, snob comme je suis. "Encore un film catastrophe. Et à mon avis ils essayent de compenser un mauvais film par un super casting. Et bla bla bla  " Et bien non ! Stop aux idées reçues, ce film est vraiment très, très bien fait. Steven Soderbergh s'est vraiment très bien renseigné sur la propagation de la grippe, sur les futures risques d'épidémies qui nous guettent, sur la manière dont travaillent les laborantins pour trouver le patient O et sur tellement d'autres détails. Bien sur, le fait que je vienne d'une famille de scientifiques fait que les termes compliqués ne m'effraient pas. Peut-être que cette manière de s'exprimer fut assez rébarbative pour quelques spectateurs allergiques aux sciences. 

Steven Soderbergh a réussi à faire un paysage assez représentatif des différentes réactions dans une situation d'épidémie grâce à un panel de personnages variés. Les laborantins, les médecins, les chercheurs, les politiciens/militaires, les personnes lambdas immunisés ou pas, ceux qui n'hésitent pas à être violent ou à faire des prises d'otage pour avoir un vaccin plus vite, et bien sur tous ces parasites qui profitent de ce genre de situation pour se faire de l'argent.  La limite entre le film et la réalité est vraiment mince et il est très facile de se projeter dans cette situation. Bien sur, à quelques détails près. Dans la réalité : les médecins travaillent avec un masque, le virus ne se forme ni ne se transmet aussi vite, on mets beaucoup plus de temps à l'analyser et à trouver un remède mais il est quand même moins destructeur. Bon disons que tous ces détails sont là pour le côté "hollywoodien" du film, tout de même ! Surtout qu'il serait bête de cacher les visages d'acteurs aussi connus, quand même, la plupart des gens ont payés leur place pour cela !

D'ailleurs, en parlant des acteurs, un (presque) sans faute. Les meilleurs prestations nous viennent de Kate Winslet et Jude Law (évidement). Marion Cotillard continue dans sa lancée de potiche française aux USA. (On l'attendait dans Inception, et dans Public enemies, et bien pour Contagion, on l'attend toujours. Et pourtant je l'aime bien, mais qu'elle arrête de faire la potiche !). Pour le reste, on observe que les acteurs de séries à succès s'immisce de plus en plus dans le cinéma. On retrouve le père de Malcolm plus largement reconnu dans Breaking Bad, Bryan Cranston.


mardi 22 novembre 2011

POULET AUX PRUNES de Marjane Satrapi et Vincent Parannaud

De : Marjane Satrapi et Vincent Paraunnaud

Avec : Mathieu Almaric, Edouard Baer, Maria de Medeiros, Golshifteh Farahani 

Date de sortie : 26 octobre 2011

Synopsis : "Téhéran, 1958. Depuis que son violon tant aimé a été brisé, Nasser Ali Khan, un des plus célèbres musiciens de son époque, a perdu le goût de vivre. Ne trouvant aucun instrument digne de le remplacer, il décide de se mettre au lit et d'attendre la mort. En espérant qu'elle vienne, il s'enfonce dans de profondes rêveries aussi mélancoliques que joyeuse, qui, tout à la fois, le ramènent à sa jeunesse, le conduisent à parler à Azraël, l'ange de la mort, et nous révèlent l'avenir de ses enfants... Au fur et à mesure que s'assemblent les pièces de ce puzzle, apparaît le secret bouleversant de sa vie : une magnifique histoire d'amour qui a nourri son génie et sa musique..."

  
Affiche de Poulet aux prunes
 Mélange d'humour légèrement noir et de poésie, dosage parfait. Cependant, il faut complètement oublié Persepolis si on veut profiter réellement de Poulet aux prunes, car mis à part le ton un peut moqueur, un peu distancié, l'histoire n'est absolument pas la même. Si Persepolis pouvait avoir une vocation politique, Poulet aux prunes est un simple et beau conte. 

Une très belle brochette d'acteur Mathieu Almaric, grinçant, Maria de Medeiros, très convaincante en femme désespérément amoureuse,  Edouard Baer, amusant, effrayant et méconnaissable en Azraël et surtout la très jolie Golshifteh Farahani que vous avez pu voir dans A propos d'Elly de Asghar Farhadi, mieux connu pour le bouleversant Une séparation. Mais aussi dans un petit rôle Jamel Debbouze que je préfère dans ce type d'humour plus onirique et fin que ce qu'il m'a habitué à voir. 

En somme, un film agréable à regarder, pas un chef d’œuvre, mais un film à l'esthétique extrêmement bien travaillée  qui fait rêver le temps d'une heure et trente trois minutes.

Mathieu Almaric
Mathieu Almaric et Golshifteh Farahani

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lundi 21 novembre 2011

METROPOLIS de Fritz Lang

De : Fritz Lang

Avec : Brigitte Helm, Alfred Abel

Date de sortie : 6 février 1927

Pourquoi ? : Cela fait très longtemps que j'attends de pouvoir le voir sur grand écran





lundi 14 novembre 2011

THE ARTIST de Michel Hazanavicus


De : Michel Hazanavicus

Avec : Jean Dujardin, Bérénice Béjo

Date de sortie : 12 octobre 2011

Pourquoi ? : Cela semblait être LE film de l'année vu le bruit, que dis-je le tintamarre que ce film a fait.



George Valentin, star orgueilleuse et sans principes, mène la belle vie. Idole des films muets, il se verra pourtant vite oublié et remplacé par les nouvelles stars du film parlant dont la jolie Peppy Miller qu'il a croisé alors qu'elle n'était encore que simple figurante. Une star déchue, une star montante. Des histoires d'orgueil et de tendresse lient ces deux fortes personnalités.

Non, je ne le cacherais pas, j'ai été déçue. J'ai passé un bon moment et pourtant j'ai été déçue. J'ai apprécié les clins d’œils cinématographiques si particulier au cinéma d'Hazanavicus. La scène où il regarde ses films seul puis met feu à ses bobines ressemble à plusieurs scènes de Sunset Boulevard. Puis, évidement, la scène de danse finale à Singing in the rain. Bien sur tous ces petits hommages sont très agréables. Les acteurs sont eux aussi bons. Jean Dujardin très cabotin (mais il ne joue pas aussi bien que son chien, c'est une évidence :) ). Bérénice Béjo, pétillante. Mais là, il y a un petit bémol. Bérénice Béjo est une très bonne actrice, d'accord. Mais quelque chose m'a gêné dès sa première apparition à l'écran. Son physique n'est absolument pas celui des starlette des années 30 : taille fine sans être maigre, peau très blanche, bouche en cœur, grands yeux et plutôt petite. Une sorte de Betty Boop en fait. Alors, pour un remake des films muets, cela est plus qu'un détail qui aurait pu être facilement évité. Je ne remet absolument pas en cause la manière de joué de Bérénice Béjo qui était vraiment bien mais, voila ...

Mis à part cela, joli film. Agréable. Divertissant. Manquant surement un peu de profondeur. Je m'attendais à plus au vu de la critique unanime. Si ce film n'avait pas fait autant de bruit surement que je l'aurai bien plus apprécié. Après, je pense que les non initiés au cinéma muet se sentiront comme des touristes qui partent à la découverte d'une terre inconnue et apprécieront forcément. Sauf que voila, moi, en général je n'aime pas faire du tourisme primaire, j'aime en savoir plus sur le sujet avant de partir. J'ai déjà vu bien des films muets avant celui là, alors la performance ne m'épate pas. Cela aurait pu, mais le film manquait sérieusement de réflexion. 


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mardi 1 novembre 2011

POLISSE de Maïwenn

 
De : Maïwenn

Avec : Karin Viard, Marina Foïs, Joey Starr

Date de sortie : 19 octobre 2011

Pourquoi ? : J'ai trouvé la bande annonce poignante et j'avais déjà aimé Le bal des actrices 









dimanche 30 octobre 2011

DRIVE de Nicolas Winding Refn

Affiche de Drive de Nicolas Winding Refn
De : Nicolas Winding Refn

Avec : Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston

Date de sortie : 5 octobre 2011

Pourquoi ? : J'avais adoré Bronson, Drive reste dans le même esprit. Et il y a Carey Muligan !

Ryan Gosling, le chouchou du moment

Mais quel farceur ce Nicolas Winding Refn. En plus de faire un film super (j'en parle évidement plus tard), il arrive à mettre en place un plan marketing qui plait à tous le monde. D'abord avec les acteurs : Ryan Gosling, bel acteur qui va attirer la minette en chaleur, mais qui n'est pas encore catalogué comme "beau-gosse" exclusivement, ce qui ne répugne pas encore le cinéphile moyen. Puis, il choisit Carey Muligan, étoile montante du cinéma indépendant, petite anglaise plutôt que bimbo américaine, encore un choix judicieux. Et enfin, en touuut petit rôle, il choisit Christina Hendricks, actrice dans la série à succès Mad Men, touchant ainsi le public sériephile. Outre les acteurs, le thème supposé du film attire un public à dominante masculin s'attendant à voir un film de "tuning" et de course-poursuite, mais d'un autre côté le réalisateur promet une romance entre les deux héros qui doit amener l'adolescente jusqu'au cinéma. Le plus surprenant est que sa manière de filmé souvent applaudi par les critiques mais qui n'a pas encore basculé dans le mainstream attire un public que je qualifierai de "Télérama".  Alors quel est ce film qui se cache derrière un plan marketing subtilement mené ?

Et non, ce n'est pas un film de voiture, c'est à peine s'il y a deux courses poursuite. Et non, il n'y a pas véritablement de romance entre les deux héros. C'est à un ovni dont nous avons à faire. Si je devais le rapprocher d'un genre, ce serait le film de gangster, mais alors un très très mauvais film de gangster. Alors non, ce n'est pas ça non plus. Le héros, dont on ne saura jamais le nom, n'a de morale que la sienne et cela sans limite. Il est cascadeur le jour, conducteur pour voyous la nuit. Tous son monde parfaitement organisé se voit perturbé lorsqu'il aide le mari, ex-taulard, d'une jeune-femme car il s'est pris d'affection pour elle et pour son enfant, pour un casse qui ne se déroule pas comme prévu. Il use de violence froide et calculée pour la protéger elle et son enfant.

Nicolas Winding Refn reprend certain des thèmes qui m'avaient plus dans Bronson : un personnage hors-norme, une violence théâtralisée, une distance et un second degré sur ce qu'il film. C'est un réalisteur qui à l'étoffe d'un Tarantino et qui mérite d'être aussi réputé que lui. 

mardi 4 octobre 2011

RESTLESS de Gus Van Sant


De : Gus Van Sant

Avec : Henry Hopper, Mia Wasikowska, Ryo Kase

Date de sortie : 21 septembre 2011

Pourquoi ? : Parce que Gus Van Sant est un de mes réalisateur préféré, tout simplement

Synopsis : "Bien qu’en phase terminale d’un cancer, la jeune et jolie Annabel Cotton est animée d’un amour profond de la vie et de la nature. De son côté, Enoch Brae a cessé d’avoir envie de faire partie du monde depuis que ses parents sont tragiquement morts dans un accident. Lorsque ces deux êtres à part se rencontrent à un enterrement, ils se découvrent d’étonnants points communs. Pour Enoch, dont le meilleur ami se trouve être le fantôme d’un pilote de guerre kamikaze, et Annabel, qui voue une fascination à Charles Darwin et à la vie de toute créature, c’est le début d’une relation exceptionnelle. En apprenant la mort imminente d’Annabel, Enoch propose de l’aider à vivre ses derniers jours avec intensité, au point de défier le destin, les traditions et la mort elle-même." allociné
Restless de Gus Van Sant

Ah ! Gus Van Sant ! Mon premier grand amour cinématographique. Je l'ai découvert alors que j'avais quinze ans avec Elephant, bien évidement. Et ce film m'avait laissé sans voix, perplexe, en état de choc. J'ai déambulé de ma chambre à la cuisine, de la cuisine au jardin, puis de nouveau, du jardin à ma chambre, et ce, pendant trente longues minutes de réflexion pour arriver à ce résultat : voila l'effet qu'un film doit faire, ça doit faire boum. Puis j'ai changé, j'ai grandi, j'ai regardé d'autres de ses films. Des nouveaux : Paranoïd Park, Harvey Milk. Des anciens : Good Will Hunting. Et là, je me retrouve face au télérama sortir, ma mère veut aller au cinéma. Je n'ai pas envie de revoir un film comme Elephant. Mais cela chatouille ma curiosité. Vous savez, la même sensation que lorsqu'on veut voir à quoi ressemble aujourd'hui notre premier amour. Alors, c'est décidé : nous irons voir le nouveau Gus Van Sant.

Je ne dirai pas que Gus Van Sant a grandi avec moi ou qu'il a compris ce que j'attendais de lui et pourtant ce fut presque le cas. Je ne voulais plus voir de violence, d'explosion, de pulsion morbide, au contraire, j'avais besoin d'un hymne à la vie et par cette histoire, triste en apparence, Gus van Sant, montre une jeunesse, fascinée par la mort, certes  (ont-ils le choix ?), mais qui veut vivre et aimer. Alors, ils s'amusent de la Mort, vont aux enterrements de quidams, jouent et embellissent la future mort d'Annabel et parlent à un fantôme, pilote de guerre kamikaze. 

Ce n'est peut-être pas le film de l'année, ni le meilleur film de sa filmographie. Mais c'est le film qui est arrivé au bon moment pour moi. Les acteurs sont aussi de jolies petites découvertes. La rafraichissante Mia qui fait oublier le Alice assez pathétique de Tim Burton, et Henry Hopper (le fils de, oui, oui), craquant et prometteur, qui tourne son premier film.

Henry Hooper et Mia Wasikowska
 

dimanche 25 septembre 2011

Crazy, Stupid, Love de John Requa et Glenn Ficara, au Mk2 bibli

De : John Requa et Glenn Ficara

Avec : Steve Carell, Ryan Gosling

Date de sortie : 14 septembre 2011

Pourquoi ? : L'affiche ne me plaisait pas mais la critique dans Studio cinelive était bonne. J'aurais du suivre mon instinct.

Affiche de Crazy, Stupid, Love


Les + : Certaines scènes sont drôles. Le méli-mélo de la situation est plutôt pas mal mais ...

Les - : Le scenario est convenu. Les personnages en toc et caricaturaux. Je m'attendais à une surprise à la Little Miss Sunshine qui m'a fait rire du début à la fin mais là ... J'ai à peine souri. Dommage cela aurait pu être pas mal. Il manquait un peu d'humanité à l'ensemble des personnage, et aussi de répliques choc. Tant pis...

mardi 13 septembre 2011

LA PIEL QUE HABITO de Pedro Almodovar, au MK2 Bibli

De : Pedro Almodovar

Avec : Antonio Banderas, Elena Anaya, Marisa Paredes

Date de sortie : 17 aout 2011

Pourquoi ? : Parce que ce film est CINGLE !

Affiche de La piel que habito
Critique : Je ne suis pas ce qu'on pourrait appeler une aficionada de Pedro Almodovar, j'en ai vu quelques uns. Ils m'ont plu. Pas de choc. Pas de "Wahou". Juste de très bon films d'un réalisateur qui a sa patte. Pas d'explosion intérieure. C'était avant La Piel que Habito qui est un film dingue, beau, un peu dérangeant (même si je l'ai trouvé plus fascinant que véritablement dérangeant) et qui reste à l'esprit des heures, que dis-je, des jours après qu'on l'ait visionné.

Tout part d'un huis clos, la belle demeure d'un chirurgien chercheur. Il vit seul avec sa domestique qui semble être un peu plus que cela, et une femme sublime qui vit cloitrée dans une chambre et lui sert de cobaye. En effet, ce médecin a perdu sa femme, brulée, et tente de trouver la peau qui serait insensible au feu.

On comprend vite que cette femme a le visage de sa femme, ou plus précisément, qu'il a modelé le visage de sa femme sur cette créature. Créature est le mot exacte car la relation qui lie les deux est celle du créateur pour sa créature, besoin mutuel, domination et fascination. Des questions viennent naturellement : qui est cette femme ? Comment en est-elle venu à faire le cobaye ? Qu'est il advenu de la femme du chirurgien ? Pedro Almodovar répond a ces questions grâce à un scenario bien ficelé fait de flash back et  point de vue de différents personnages. Ces "thèmes" de prédilection sont présents : trans-sexualité, histoire de famille, folie. Mais l'environnement plus froid, plus chirurgicale ajoute une dimension plus effrayante, plus fascinante que je ne ressentais pas dans ses autres réalisations que j'ai pu voir.

Elena Anaya dans La Piel que habito

Ce film est véritablement celui à aller voir.Pour contraster avec l'étrange atmosphère d'Almodovar, j'ai changé mon lecteur deezer. Ma Playlist est influencée par le rockabilly. Musique de la fin des années 60 mélange de country et de rock'n'roll. Des paroles simples, une rhytmique qui fait danser, frais comme il faut. Des fois ça fait du bien. (Toute les musiques ne sont pas forcément du rockabilly pur, mais il y a forcement un lien à chaque fois )

mardi 6 septembre 2011

THIS MUST BE THE PLACE de Paolo Sorrentino

De : Paolo Sorrentino

Avec : Sean Penn 

Date de sortie : 24 aout 2011

Pourquoi ? : Parce que l'affiche m'a intriguée. Sean Penn en gothique à la Cure !

Synopsis : "Cheyenne est une ancienne star du rock. A 50 ans, il a conservé un look gothique, et vit de ses rentes à Dublin. La mort de son père, avec lequel il avait coupé les ponts, le ramène à New York. Il décide de poursuivre, à travers l'Amérique, la vengeance qui hantait son père." allociné

Affiche de This must be the place de Paolo Sorrentino


Critique : Un film comme je les aime : barré, planant, travaillé, original et mélancolique. A tout point de vue, ce film est génial. Les images sont hyper travaillées : plan rapproché d'objet ou de visage, paysage américain. La musique de David Byrne, chanteur de Talking Heads, est à son image précise et décalée. Les dialogues sont vraiment très drôles. Cheyenne dit tout haut ce que parfois on voudrait dire sans l'oser. Et pour finir : LA prestation de Sean Penn qui est IN - CROY - ABLE ! Il avait déjà cassé son image de "dur" avec Harvey Milk de Gus Van Sant mais on est au niveau au dessus avec ce rôle de Rockstar à la retraite qui vit dans une autre phase temporelle, qui est "ailleurs". Sean Penn fait donc parti du club des acteurs qui savent casser leur image de bel homme (Brad Pitt avec Tarantino, George Clooney avec les Coens) et ça fait plaisir ! Le scenario en lui même est complétement barré. Une sorte de Inglorious Basterd façon Road Movie. Et plus personnellement, This must be the place m'a fait pensé au premier film que j'ai apprécié intellectuellement : Broken Flower de Jim Jarmusch. 


Sean Penn et sa serpillère sur la tête

dimanche 28 août 2011

MELANCHOLIA de Lars Von Trier, au MK2 Bibli

Affiche
De : Lars Von Trier

Avec : Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg, Kiefer Sutherland

Date de sortie : 10 aout 2011

Pourquoi ? : Parce qu'un film de Lars Von Trier ne peut être que particulier. Et celui là, encore plus.

Synopsis : "À l'occasion de leur mariage, Justine et Michael donnent une somptueuse réception dans la maison de la soeur de Justine et de son beau-frère. Pendant ce temps, la planète Melancholia se dirige vers la Terre..." allociné


Kirsten Dunst, Charlotte Gainsbourg


Critique : Le film commence par un gros plan sur le visage de Kirsten Dunst, le regard assuré, le teint blafard. Des images d'une beauté extrême, stylisée, suivent alors, en bande sonore, Tristan et Iseult de Wagner. Ce prologue résume les deux parties du film tel qu'il faut les interpréter. Différents tableaux le compose : une mariée (Kirsten Dunst) qui se retrouve piégée par des lianes, puis qui se noie dans un lac verdâtre avec calme, Claire (Charlotte Gainsbourg) courant vainement dans le parc verdoyant de son château tenant son fils dans ses bras. Puis on revient à cette première image : Kirsten Dunst le regard assuré, loin de l'image de la mariée fuyante, des éclairs lui sortant des doigts.  La première partie, Justine, montre le mariage raté de cette même Justine, préparé et idéalisé par sa sœur Claire qui voudrait lui faire plaisir . Mais, Justine ne veut pas de tout ses fastueuses intentions, dépressive, elle gâche sa cérémonie, puis le mariage lui même, en une seule soirée. La seconde partie, Claire, inverse les rôles. Claire, qui était le secours de Justine lorsqu’il s'agissait de vivre devient paniquée et mal-assurée lorsqu'elle apprend la fin du monde imminente. Tandis que Justine face à cette fatalité devient sereine et prend les choses en main pour sa sœur.

Ce film est incroyable tant par la beauté de l'image, que par la subtilité avec laquelle Lars Von Trier film la fin du Monde. Le seul défaut de ce film est la première partie. Il reprend le scénario de plusieurs de ses anciens films (Breaking the Waves, Dancer in the Dark). Une femme, faible, un peu folle, hors de la réalité, voit sa vie se désordonner et virer au cauchemar, autour d'elle, une autre femme la soutient, une femme forte, consciente des événements, mais également des personnes qui veulent profiter de sa faiblesse. Heureusement, la seconde partie fait tout basculer et le schéma est inversé. Justine prend le dessus, Claire perds ses moyens et son mari abandonne tout simplement.

On pourrait presque dire que le sujet de ce film n'est pas  la fin du Monde mais la manière dont l'Homme se cache de la fatalité de sa propre fin. L'Homme vit pour oublier qu'il va mourir, il organise de grandes réceptions, se marie, croie en l'amour, s’intéresse à l'astronomie, à l'Art et refuse que d'autres hommes ne vivent pas comme eux. Il refuse de voir la vérité, et ceux qui en sont conscient (Justine dans ce cas là) ne seront pas acceptés tels qu'ils sont. En somme, un film à voir, qui fait réfléchir.

samedi 27 août 2011

GRACE OF MY HEART de Allison Anders

Affiche

De : Allison Anders

Avec : Illeana Douglas, Matt Dillon, Eric Stoltz

Date : 1996

Pourquoi ? : Pour voir un film divertissant, pas mauvais et qui peut se regarder à la TV. En temps normal, je déteste regarder des films à la télévision car j'ai l'impression de passer à côté de quelque chose mais ce film se laisse regarder sans trop de problème.

Synopsis : "Evocation,
à travers l'itinéraire d'une jeune chanteuse, de l'univers musical des
années soixante aux Etats-Unis, monde encore dominé par les hommes mais
ou s'affirmeront bientot certaines des chanteuses et musiciennes les
plus douées d'outre-Atlantique..." allociné

Les + : Sans aucune hésitation : les tenues ! Mais cet avis est assez personnel, car j'adore (et je pèse mes mots) la mode des années 60. Mais plus généralement, ce film est agréable car tout simplement divertissant, un mélange de morceaux easylistening, d'eau de rose, une dose d'émancipation féministe et tadaa

Les - : La première partie du film est assez rafraichissante, mais, on s'ennuie sec lors de la seconde. Le film ne se concentre plus sur la place de la femme dans le milieu musical mais sur la vie amoureuse de l'héroïne et les délires psychédéliques et mortels de son mari. Le scenario vire complétement au pathos et la toute fin, totalement prévisible, n'est vraiment pas mieux. La mère, détestable, sèche et bourgeoise, finit par se rendre compte qu'elle est fière de sa fille. Well Done. Une vraie fin de film américain !